Torture au maroc

Il me semblait que les années de plomb fesaient partie du régne de hassan 2 et non pas de celui de M6 .

Je vous laisse juger :



# Posté le mardi 26 août 2008 07:42

APPEL de secours

APPEL de secours
Bonjour ,

Ce blog a étè crée suite à la publication de l'histoire que vit un marocain à Port Moresby ( Papouasie-nouvelle - Guinée ) , un marocain en escale pour atteindre l'Australie , souffrant d'une maladie l'obligeant à être hospitalisé à Port Moresby , et ce depuis 1998 , il est plus que urgent que ce marocain soit rapatrié au maroc , puisqu'il est dans l'indifférence totale .

Je fais appel à votre sens d'humanité , de respensabilté et de solidarité .
Cette initiative , doit prouver que en 2006 , un nouvel ére est là , on sait tous que beaucoup de gens souffrent dans ce monde et seulement les plus chanceux s'en sortent avec la médiatisation de leur histoire , Internet doit être l'ambassadrice des oubliés de ce monde .

Faisant en sorte que cet outil soit au service des plus démunis et non pas un passe-temps sur les messangers :

Je vous laisse lire cet article publié sur le site d'information Menara

# Posté le mercredi 31 mai 2006 09:36

Modifié le jeudi 01 juin 2006 05:00

TEXTE

Appel vibrant : Il faut sauver le soldat Lahcen
(30/5/2006)
Lahcen Ould Lhaj. Un anonyme parmi tant d'autres dans ce pays. Un nom qui ne nous dit rien, mais que nous allons devoir aider. Un nom qui n'évoque rien pour nous, ou presque, mais dont le sort dépendra en grande partie de notre action.




1998. Lahcen Ould Lhaj, originaire de la ville de Taroudant, quitte sa ville et son pays natal pour aller ailleurs. Chercher du travail, et donc de meilleures conditions de vie. Il part comme ces milliers de jeunes qui tentent la traversée chaque année.

Il part et imite une jeunesse désemparée vivant une situation économique précaire et ayant un futur sans avenir. Quand la majorité choisit l'eldorado européen, il opte, lui, pour une autre destination. Loin, très loin. Le bout du monde. L'Australie

Chronique d'un tragique périple

Lahcen part avec un ami. La destination étant à l'autre bout du monde, les arrêts et les escales s'enchaînent, avec, à chaque fois, des fortunes diverses. Par un jeu de hasard et une série de coïncidences, il se retrouve à Port Moresby, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Avant dernier arrêt, selon toute vraisemblance. Ce qui devait n'être qu'une escale, un lieu de relâche, prend finalement l'allure d'un enfer. Un cauchemar que même l'intéressé n'arrive toujours pas à comprendre.

En effet, à Port-Moresby, il contracte une maladie rare et grave : L'encéphalite japonaise. Une maladie virale sévissant à l'état endémique dans l'Extrême Orient. L'agent causal (un virus) est transmis suite à une piqûre de moustique, réputée d'évolution imprévisible car mortelle dans 25% des cas.

Cette maladie n'a pas de traitement curatif, seule la prévention est efficace. Atteint de cette maladie depuis 1998, Lahcen Ould Lhaj présente des séquelles neurologiques irréversibles : trachéotomisé, il respire et parle par un trou au niveau de la gorge ; tétraplégique : il ne bouge plus ses 4 membres. Complètement grabataire et dépendant d'une tierce personne.

Silence étourdissant

Á quelques milliers de kilomètres de sa ville natale, Lahcen fait l'actualité. Post Courier, un journal de la place, lui a consacré un article, dans son édition du 26 mai dernier. En titre : « In bed and nowhere to go » (Alité et n'ayant nulle part où aller).

En effet, en arrivant à l'Hôpital Général de Port Moresby, Lahcen n'avait sur lui que quelques photos d'identité et quelques reçus de billets d'avion achetés en Indonésie. Les responsables de l'hôpital où il est admis (depuis 1998, rappelons-le !) ont essayé de prendre contact avec le Haute Mission du Maroc en Australie, afin d'organiser son rapatriement. Ils ont obtenu une réponse la première fois, puis silence radio.

Lahcen risque aujourd'hui de mourir, dans l'anonymat total, à des milliers de kilomètres de chez lui. Sans doute, sa famille est restée sans nouvelles de lui depuis 1998. Une action urgente s'impose. Il en va de la crédibilité de cette nouvelle ère qui sera résolument humaniste et universellement citoyenne ou ne le sera pas.

Condamné à mourir dans son lit d'hôpital, Lahcen a eu droit à une nouvelle chance. Un citoyen marocain arrivé en Papouasie-Nouvelle-Guinée pour y occuper son poste au sein de l'Organisation Mondiale de la Santé a retrouvé l'article en question et a cherché, spontanément, à venir en aide à son concitoyen. Une fibre patriotique s'est mise en marche.

Une chance inouïe. Une lueur d'espoir pour ce citoyen que les infirmières donnaient mourant dans son lit, sans que son sort n'intéresse personne. Ou presque. L'information, rapportée par ce fonctionnaire international marocain, a aussitôt suscité un élan de solidarité. Un forum a été créé sur Internet (http://soldatlahcen.easyforum.fr/index.forum) afin de coordonner et de centraliser l'action. En cas de mutisme de la part des autorités compétentes, un appel aux dons sera lancé.

Tout le monde peut contribuer à forcer le destin, à permettre à ce citoyen marocain de retrouver les siens. Le destin a posé la pierre angulaire de cette épopée, à nous de la concrétiser !


Jaafar AMARI et Dr. Said MEZGUI

# Posté le mercredi 31 mai 2006 09:35